Dame Cornélie est une drôle de raconteuse, qui emmène son public dans ses aventures, avec humour, truculence et générosité. Elle possède une machine à voyager dans le temps et l’espace et transmet à chacun les connaissances, anecdotes et savoir-faire qu’elle a accumulés dans ses voyages.
Par ses aventures, balades en des temps anciens ou lieux lointains, Dame Cornélie n’a qu’un espoir :
amuser, enrichir et interpeller celui qui l’aura suivie.

La galette ou pain non levé médiéval

La Galette (ou Jalette) du Moyen Age ou pain journalier du paysan :

1 kg de farine type 55 (à laquelle on rajoute des flocons d'avoine, des graines de lin, des noix concassées...), 600 ml d'eau, deux cuillères à café de sel, éventuellement.
Bien pétrir l'ensemble et former une boule, autrefois on la laissait reposer toute la nuit avant de façonner les galettes le lendemain matin, pour avoir des galettes plus légères.
Prélever une centaine de gramme de pâte et l’aplatir assez finement afin de former la galette et la faire cuire dans une poêle bien chaude, sans gras, 5 à 7 mn de chaque côté (le temps qu’elle dore). Au Moyen Age, on les faisait cuire sur la pierre chaude (galet) située au centre du foyer. Privés de four, c'était le seul moyen  de cuire son pain (le four banal de village était le seul disponible et ne pouvait être utilisé que moyennant une taxe... hors de portée de beaucoup de paysans à l'époque).

Ce pain était distribué à chacun dès le matin, qui le mangeait petits bouts par petits bouts tout au long de ses tâches quotidiennes ; très long à la digestion, il coupait la faim. De retour au foyer le soir, les restes de ce pain étaient mis à tremper dans le maigre bouillon qui mijotait pour l'épaissir un peu, c’est ce pain trempé que l’on appelle la soupe (comme être trempé comme une soupe) : c’était là le seul véritable repas de la journée pour les plus miséreux.

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